Fin 2013, la Caisse des Dépôts et Bpifrance ont signé à la demande de Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, un avenant à la convention relative au prêt participatif pour la rénovation hôtelière (PPRH). En plus du prêt à taux zéro de 10 000 euros, le PMR, pour les travaux de modernisation des restaurants, cet avenant élargit l’accès du PPRH à un plus grand nombre d’entreprises du secteur (hôtels-bureaux, hôtels-restaurants indépendants ou franchisés).

Le PPRH sur tout le territoire

En pratique, le PPRH sera désormais accessible aux entreprises situées dans des aires urbaines de plus de 500 000 habitants. Autrement dit, l’avenant permettra aux établissements hôteliers situés en centre-ville de financer plus facilement les travaux de modernisation nécessaires pour accéder au nouveau classement des hôtels ou les mettre aux normes d’accessibilité. De ce fait, le PPRH devient disponible, sans restrictions, sur l’ensemble du territoire.

Le PPRH est un instrument clé de la rénovation hôtelière créé en 2009 pour accompagner la réforme du classement des hébergements touristiques. Il s’agit en l’occurrence d’un prêt participatif sur sept ans (avec un différé d’amortissement du capital sur 24 mois), distribué par Bpifrance et qui s’adresse aux petites et moyennes entreprises du secteur engageant des travaux pour rénover leurs hôtels en vue de bénéficier du classement hôtelier selon les nouvelles normes.

Jusqu’à 600 000 euros

Le PPRH est servi à un taux préférentiel grâce à la garantie apportée par la Caisse des Dépôts (pour les hôtels dont la classification après programme de rénovation n’excède pas trois étoiles). Le PPRH vient en complément d’un prêt bancaire d’un même montant et – contrairement à ce dernier – ne nécessite pas de garantie de l’emprunteur, ni personnelle ni sur l’objet financé, facilitant ainsi la capacité d’emprunt complémentaire.

Il peut s’agir de travaux très divers :

  • Rénovation ;
  • Extension ;
  • Mise aux normes de sécurité et d’accessibilité ;
  • Équipement ;
  • Mobilier ;
  • Matériel (notamment ceux liés à une démarche de développement durable) ;
  • Dépenses liées au service au client (formation, documentation commerciale, site internet…) ;
  • Les dépenses liées à la fermeture éventuelle de l’établissement pendant les travaux.

 

photo credit: Jamiecat * via photopin cc

 

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